La sagesse de l’espace étoilé

« Dans son essence, l’idée nationale-socialiste dépasse non seulement l’Allemagne et notre époque, mais aussi la race aryenne et l’humanité elle-même et toutes les époques… elle exprime en définitive cette sagesse mystérieuse et inépuisable avec laquelle la Nature vit et crée : la sagesse impersonnelle de la forêt primale et de la profondeur de l’océan et des sphères dans les sombres étendues de l’espace ; et c’est la gloire d’Adolf Hitler, non seulement d’être revenu à cette sagesse divine – stigmatisant la stupide infatuation de l’homme pour ‘l’intellect’, sa fierté infantile du ‘progrès’, et sa tentative criminelle d’asservir la Nature – mais aussi d’en avoir fait la base d’une politique de régénération pratique de portée mondiale, à ce moment précis, à la fin même de l’Age Sombre. »

Savitri Devi, « The Lightning and the Sun »

Le bien-être du monde

« Le ‘devoir’ au nom duquel l’action est faite doit réellement être un devoir - pas la moindre extravagante ‘obligation’; pas la recherche d’un quelconque but; il ne doit avoir aucun rapport avec la satisfaction ou le bonheur de quiconque, quel que soit le nombre de ces personnes (le nombre ne compte pas). Il doit être en harmonie avec le but suprême de la Nature, qui est la naissance d’une humanité divine. En d’autres termes, le seul idéal au service duquel l’infliction de souffrances et de mort est justifié, est le triomphe ou la défense du seul ordre mondial capable de donner naissance à une humanité divine. Cela seul justifie absolument tout, car il n’y a que cela qui soit, selon les mots de la Bhagavad-Gita, ‘le bien-être du monde’. »

Savitri Devi, « Defiance »

Un monde magnifique

« Ce que presque tout le monde veut est un monde “sûr” — un monde dans lequel chacun peut poursuivre ses plaisirs futiles en paix. Ce que nous voulons, avant tout, est un monde magnifique. Les deux conceptions s’opposent souvent. Laissons les se heurter. Nous ne ferons rien pour cacher le fait qu’elles soient vouées à s’affronter tant que nos contemporains resteront, physiquement et mentalement, tel que nous les connaissons. Nous ne mentirons pas pour gagner leur sympathie et leur collaboration. Afin de maintenir une telle coopération, nous aurions à continuer de mentir jusqu’à ce qu’à ce que, finalement, certains d’entre nous commencent à perdre de vue notre lumineux, et intransigeant idéal de vérité placé devant nous. La collaboration des sous-hommes ne vaut pas que nous prenions ce risque. En outre, nous détestons les mensonges utilisés comme arme — sauf quand ils sont absolument indispensables. Nous préférons de loin la force nue et brutale, l’arme des vrais guerriers. Lorsque les vrais guerriers sont temporairement épuisés, blessés, ou enchaînés, la seule chose à faire pour eux n’est pas d’essayer de tromper, mais de se préparer en silence pour devenir forts à nouveau — et attendre. »

Savitri Devi, « L’Or dans la Fournaise »

La force et la beauté des jeunes fauves

Un beau félin a plus de valeur qu'un youpin

« C’est dans les “forteresses” (Burgs) de l’Ordre à la fois guerrier et mystique de la S.S. — ces véritables pépinières de Kshatriyas d’Occident, — que les maîtres d’armes et les maîtres spirituels de la nouvelle aristocratie devaient procéder à l’éducation des jeunes candidats à la surhumanité. “Ma pédagogie est dure”, déclarait le Législateur inspiré du nouveau monde aryen. “Je travaille au marteau et détache tout ce qui est débile ou vermoulu. Dans mes Burgs de l’Ordre, nous ferons croître une jeunesse devant qui le monde tremblera ; une jeunesse violente, impérieuse, intrépide”… une jeunesse qui “saura supporter la douleur. Je ne veux en elle rien de faible ni de tendre. Je veux qu’elle ait la force et la beauté des jeunes fauves… l’innocence et la noblesse de la Nature”. Et plus loin, toujours au cours de la même conversation avec Rauschning : “La seule science que j’exigerai de ces jeunes gens, c’est la maîtrise d’eux-mêmes. Ils apprendront à dompter la peur. Voilà le premier degré de mon Ordre : le degré de la jeunesse héroïque. C’est de là que sortira le second degré : celui de “l’homme libre”, de l’homme “au centre du monde”, de “l’homme dieu.” »

Savitri Devi, « Souvenirs et réflexions d’une Aryenne »

Le peuple élu des Puissances d’En-bas

Exiting Muspelheim / Sortie de Jérusalem

« Le Juif, — en plus du danger qu’il pouvait représenter, et qu’il représentait souvent, personnellement, — était, lui, tenu pour dangereux dans son essence même : de par son appartenance au peuple dont le rôle historique a été de répandre dans le monde les contre-vérités et les contre-valeurs, source de subversion, source d’“Anti-nature” ; le peuple “élu” des Puissances d’En-bas (exacte antithèse de l’Aryen et surtout de l’Allemand), sans lequel n’auraient vu le jour ni le Marxisme, ni le Jacobinisme, ni le Christianisme — ce “Bolchevisme de la société antique”, comme l’a si bien dit le Führer, — ni aucune des formes de la superstition de “l’homme” et de son “bonheur” à tout prix. Il symbolisait la victoire de l’Age Sombre, que les initiés savent inévitable, mais qu’ils s’efforcent, malgré tout, de repousser le plus longtemps possible, s’ils ont une âme éprise de combat. »

Savitri Devi, « Souvenirs et réflexions d’une Aryenne »

La tragédie de 1945

J.G. Trautmann, Das brennende Troja

« Il y a, jusque dans l’effondrement du Troisième Reich allemand, jusque dans l’horreur des derniers jours du Führer et de ses ultimes fidèles dans le Bunker de la Chancellerie, sous le brasier qu’était devenu Berlin, une grandeur digne des tragédies d’Eschyle ou de la Tétralogie wagnérienne. Le combat sans espoir et sans faiblesse du héros surhumain contre l’inflexible Destin, — le sien, et celui du monde ; — s’est rejoué là, sans doute pour la dernière fois. La prochaine fois, ce ne seront ni des géants ni des demi-dieux, mais de misérables nains qui subiront la destruction inévitable : — des milliards de nains, d’une laideur banale, sans caractère, qui disparaîtront devant le Vengeur comme une fourmilière anéantie par une coulée de lave. De toute façon, et que nous devions ou non survivre à l’enfantement douloureux du nouveau cycle, nous ne serons pas parmi ces nains. L’épreuve de 1945 et surtout des années d’après guerre, — l’épreuve, victorieusement surmontée, de la prospérité tentatrice, — aura fait de nous, les quelques-uns, ce que nous sommes et restons. Et dans le rugissement de puissance déchaînée qui marquera la fin de tout ce que nous méprisons si cordialement, nous saluerons avec un frisson d’extase la Voix de la vengeance divine, dont le triomphe sera le nôtre, même si nous devons périr. »

Savitri Devi, « Souvenirs et réfléxions d’une aryenne »

La femme aryenne

« Eyjólfr déclare qu’auparavant, il veut aller voir Audr. Ils arrivent à la ferme, entrent et, encore une fois, Eyjólfr se met à converser avec Audr. Il prend la parole en ces termes :
« Je voudrais faire un marché avec toi, Audr, dit-il. Je voudrais que tu me dises où est Gísli et je te donnerai trois cents d’argent, ceux-là mêmes que j’ai reçus pour avoir sa tête. Quand nous le tuerons tu ne seras pas présente. S’ensuivra également que je te remarierai et te trouverai un parti bien meilleur que celui-ci. Tu peux encore considérer, dit-il, quel désavantage c’est pour toi que de rester dans ce fjord désolé, de subir tel sort à cause de la mauvaise chance de Gísli et de ne jamais voir tes parents et relations. »

Elle répond : « Ça m’étonnerait beaucoup, dit-elle, que tu me trouves un parti qui me paraisse valoir l’actuel. Pourtant, c’est vrai, ce que l’on dit, que l’argent est la meilleure des choses après la mort. Fais-moi voir si cet argent est aussi abondant et aussi beau que tu me le dis. »

Il pose l’argent sur ses genoux, elle plonge la main dedans, et il le compte et le lui montre. Gudrídr, sa fille adoptive, se met à pleurer. Ensuite, Gudrídr sort et va trouver Gísli et lui dit :
« Ma mère adoptive vient de devenir folle. Elle veut te trahir. » Gísli dit : « Ne t’afflige pas, car ce ne seront pas les tromperies d’Audr qui seront causes de ma mort », et il déclama une vísa :

« On me dit que ma femme
Avec grande scélératesse
Se prépare
À trahir son mari.
Mais je sais
Qu’elle se tient assise et pleure.
Je ne crois pas
Qu’il soit vrai qu’elle fasse cela. »

Après cela, la jeune fille revient à la maison et ne dit pas où elle est allée. Eyjólfr vient alors de terminer de compter l’argent, et Audr dit : « En aucune façon, l’argent n’est ni moins abondant ni moins bon que ce que tu m’en as dit. Et tu admettras que j’aie le droit d’en faire ce que bon me semble. »

Eyjólfr accueille ses paroles avec satisfaction, et la prie en effet d’en faire ce qu’elle veut. Audr prend donc l’argent et le verse dans une grande bourse, puis elle se lève et jette la bourse avec l’argent dedans sur le nez d’Eyjólfr, si bien que le sang jaillit, et elle dit :
« Reçois donc cela pour ta crédulité, et tout le mal avec. Il n’y avait aucun espoir que je te livre mon mari, à toi, mauvais homme. Reçois cela, et reçois avec honte et couardise à la fois. Tant que tu vivras, misérable, tu te rappelleras qu’une femme t’a châtié. » »

« Saga de Gísli Súrsson »

Swastika

Swastika bougies

« Cian aperçut la pierre levée qui portait les swastikas superposées, s’arrêta et dit :

- Je l’ai découverte en me promenant au lever du jour. Jamais je n’ai vu ce genre d’Hevoud double, et vous ?

- Mon père avait transporté ici cette pierre qu’il trouva dans l’île où je suis née. Il m’en expliqua le symbole. Quand la swastika tourne vers la gauche c’est qu’elle représente la croix des hommes qui vivent “avec le temps”, ceux qui ne résistent pas à l’évolution, donc à la dégradation universelle.

Cian sursauta et murmura :

- C’est le symbole des Celtes, aussi bien irlandais que bretons ! Celui d’une race qui dégénère !

La Morigane reprit :

- Quand la swastika accomplit sa rotation vers la droite, elle devient l’emblème des hommes “contre le temps”, ceux qui veulent renverser l’évolution, remonter le cours de la décadence, retrouver avant le terme fatal la pureté originelle.

- C’est la croix du Parti National Socialiste allemand, n’est-ce pas ?

- Oui. Mais les hommes “contre le temps” ne réussissent jamais. On ne s’oppose pas à l’évolution. Il faut que ce qui doit être soit…Quant à la double swastika que vous avez vue et que je crois unique, du moins en Europe, c’est la croix des hommes “au-dessus du temps”. Les deux mouvements s’annulent, stoppant pour une période plus ou moins longue la dégradation universelle. L’accord parfait entre toutes formes vivantes s’établit alors. Les hommes aiment les bêtes qui le leur rendent. Et les dieux sont parmi nous puisque tous les hommes sont dieux…

Cian répliqua, mi-convaincu mi-sceptique :

- Alors ? C’est l’âge d’or ?

- C’est ce qu’en des époques très anciennes, les hommes “au-dessus du temps” qui le vécurent appelaient l’âge d’or.

- Et vous pensez qu’il reviendra, Morigane ?

- J’en suis persuadée. Mais, avant, le monde devra passer par la porte étroite des grandes catastrophes que préparent aussi bien les hommes “avec le temps”, par leur lâcheté, que les hommes “contre le temps” par leur précipitation. Ce qui doit être sera, mais en son temps seulement. »

Saint-Loup, « Plus de Pardons pour les Bretons »

Voir : Le dernier homme contre le temps